Nos actualités inter-nationales
Les actualités de l'immigration
23-10-2026
17 octobre était la journée du refus de la misère, ainsi que la commémoration du massacre des Algérien/nes par l’Etat français en 1961. Des Gilets Jaunes, renforcés par nombre d’organisations, dans la lignée du mouvement lycéen, ont voulu en faire une mobilisation de refus de la répression des opinions et du droit de manifester.
Le gouvernement a visiblement choisi de sous-dimensionner les Forces de Police avec ordre de ne pas vraiment intervenir. On a dit que le gouvernement avait mal anticipé l’ampleur du mouvement. Non, ils ne sont pas stupides ! c’est un coup politique sordide pour désamorcer le mouvement et cibler « l’ultra-Gauche » assimilée à LFI ; assimiler les manifestant/es à des pilleurs ; faire peur pour que la population se désolidarise et demande de la protection de « papa ». Tout cela fait le jeu de l’extrême-Droite. Les dégâts importants que nous condamnons, charge encore plus les municipalités, invalidant en partie leurs politiques sociales, générant frustrations et misère. Mais en même temps, les gilets jaunes sont devenus surtout noirs ; noirs de quoi ? De deuil, d’anarchie (mal comprise car assimilée au « bordel » et à la violence aveugle), de colère, du vide ? Peut-être tout cela à la fois. En tout cas, beaucoup disent, surtout en affichettes, en avoir assez des promesses en l'air, des mensonges officiels, des violences gratuites ; ils et elles veulent un changement radical. Est-ce vraiment le meilleur moyen de l’obtenir ? Une tradition affirme que la fin est aussi dans les moyens, alors …
La juge des référés du tribunal judiciaire de Mamoudzou à Mayotte, a mis un coup d’arrêt à l’opération Wuambushu. Douchant les ardeurs préfectorales et ministérielles, la décision constate que ces démolitions constituent une « voie de fait », autrement dit « une exécution forcée, dans des conditions irrégulières, d’une décision portant atteinte au droit de propriété ».
La Cimade vient de publier un document visant à rétablir la vérité sur le vécu des personnes exilées. Ce document est divisé en six parties reprenant les clichés les plus fréquemment entendus.
Dans les Hautes-Alpes, deux agents de la police aux frontières (Paf) ont été condamnés cet été par le tribunal de Gap. L’un avait frappé un adolescent malien, l’autre s’était mis dans la poche les 90 € d’une amende réglée en liquide par un automobiliste italien. Mais le problème est plus vaste : ces dernières années, de nombreux migrants passés par la frontière alpine de Montgenèvre ont raconté y avoir été rackettés par des policiers.
Le 22 mai 2020, l’avocat général du Parquet de Lyon a formé un pourvoi en cassation contre la relaxe de M. Cédric Herrou. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un partenariat de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme et de l’Organisation mondiale contre la torture, vous prie d’intervenir auprès des représentant.e.s du gouvernement français.
La « marche des solidarités » avec près de 200 organisations, appelle à Paris, le samedi 30 mai, à une manifestation, notamment pour la régularisation des « sans-papiers », la fermeture des centres de rétention et un hébergement pour tout le monde.
Le collectif des Etats Généraux des Migrations à Marseille participe à l'initiative en lançant une large consultation « pour définir plus précisément cette régularisation, tout en respectant nos différences ». Le texte sera bientôt sur le site. Chacun.e pourra donner son avis et l'adresser, jusqu'au 14 juin, à l'adresse egmigrations.marseille@gmail.com. Un rendu sera envoyé et nous verrons alors quoi en faire.